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| Présentation de notre agence immobilière |
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| LAFORÊT, l'enseigne la plus représentée dans le 18ème | | | Aujourd’hui encore plus qu’hier, il est essentiel de choisir un agent immobilier local spécialiste de son quartier et disposant de moyens importants nécessaires à la bonne réalisation de votre projet immobilier.
LAFORÊT est aujourd’hui l’enseigne immobilière la plus implantée et représentée au sein du 18ème arrondissement de Paris. Ce ne sont pas moins de six agences qui couvrent aujourd’hui cet arrondissement et qui ont été positionnées de façon à toucher toutes les types de clientèle. Avec nos agences, vendeurs et acheteurs, bailleurs et locataires ont toutes les chances de se rencontrer. Grâce à notre fichier commun et nos différents sites (www.laforet.com, www.laforet-paris.com, www.laforet-paris18marxdormoy.com, www.laforet-paris17guymoquet.com, www.laforet-paris18mairie.com ) tous nos biens sont diffusés en temps réel. C’est la garantie d’avoir accès à une offre large (pour consulter toutes nos offres : Cliquez ici ) et d’avoir une recherche rapide et réactive. Que vous soyez propriétaires, bailleurs, commerçants, acheteurs, locataires vos agences Laforêt Paris 18ème ont mis en place des services innovants et efficaces (pour plus d’info Cliquez ici ). Les équipes de nos agences sont à votre disposition et seront heureuses de vous accueillir et vous accompagner tout au long de vos projets. |
Le 18ème : Historique et connaisssance du quartier
| | | Pour les dernières informations sur les projets et travaux cliquez ici Pour de plus amples informations sur l'histoire de votre arrondissement cliquez ici Le quartier de la Chapelle est le 72e quartier administratif de Paris situé dans le 18e arrondissement. Le quartier Marx Dormoy - La Chapelle est resté un quartier typiquement parisien gardant son caractère populaire. Son cœur est situé autour du marché La Chapelle et de la rue commerçante et piétonne, la rue L'Olive. L'ancien village de La Chapelle s'est constitué sur un site de cols entre les collines de Montmartre et de Belleville avant d'être rattaché en 1860 à Paris pour former le 18e arrondissement de Paris. Cette petite bourgade était située sur l'une des principales routes desservant Paris (axe Marx Dormoy, actuellement rue de la Chapelle) qui conduisait à l'abbaye royale de Saint-Denis. Le village était apparu au VIe siècle avec la construction d'une chapelle Sainte Geneviève, qui sera rattachée par la suite à la paroisse de Saint-Denis au XIIIe siècle et deviendra l'Église Saint-Denys. Sainte Geneviève avait transporté le cercueil de saint Denis jusqu'au col de l'oratoire de La Chapelle. Ensuite, les reliques furent transférées à l'abbaye Royale de Saint-Denis par le roi Dagobert. Le village de la Chapelle connut une période de prospérité grâce à la Foire du Lendit du IXe au XVe siècles. La venue de Jeanne d'Arc, le 3 septembre 1429, constitua un autre événement marquant. Jeanne d'Arc pria dans la chapelle avant de rentrer dans Paris. Blessée, elle fut ramenée à La Chapelle. Bien qu'elle eût souhaité reprendre l'attaque de Paris, le roi lui donna ordre de se replier sur l'Abbaye de Saint-Denis.
Jusqu'à la Révolution française, le village de La Chapelle est rattaché à la seigneurie de Saint-Denis. Exclusivement rural, il est composé de commerces le long de la route menant à Saint-Denis. Érigé en commune lors de la Révolution, il comprend en 1814 un hameau, celui de la Goutte d'Or. Entre 1836 et 1856, sa population est multipliée par sept. La révolution industrielle du XIXe siècle, avec une forte poussée démographique et l'arrivée en masse d'ouvriers, modifie profondément le village. L'ouverture de la Gare du Nord en 1846 et l'apparition des premières voies de chemin de fer entre 1836 et 1856 créent une véritable césure entre La Chapelle et Clignancourt. Tout comme la commune de Montmartre, la commune de La Chapelle voit arriver un flux de plus en plus important d'habitants venus travailler à Paris mais ne pouvant s'y loger faute d'argent. En 1843, la municipalité de La Chapelle décide de construire une mairie. Inaugurée le 16 février 1845, elle est située à l'emplacement du collège Marx-Dormoy actuel et comprend la justice de la paix, trois écoles et un commissariat de police. Sur les conseils du préfet Haussmann et face à l'extension urbaine, Napoléon III décide d'annexer à Paris, le 1er janvier 1860, les territoires situés dans d'autres communes pour leurs parties situées « jusqu'au pied de l'enceinte fortifiée ». Ces espaces forment désormais des arrondissements parisiens. Le reste du territoire de l'ancienne commune est réparti par la loi à Saint-Ouen, Saint-Denis et Aubervilliers. Ce territoire représente aujourd'hui la partie allant de la porte de la Chapelle au Stade de France : la plaine Saint-Denis. La barrière de l'octroi est déplacée de la place de la Chapelle à la porte de la Chapelle.
Un haut-lieu religieux parisien
La colline de Montmartre est célèbre pour abriter :
• la Basilique du Sacré-Cœur de Montmartre ;
• l'église Saint-Pierre de Montmartre;
• l'église Saint-Jean de Montmartre. et trois communautés religieuses :
• Des religieuses de Notre-Dame du Cénacle. C'est une congrégation internationale (13 pays), présente sur la Butte Montmartre depuis 1890. Cette congrégation est née en 1826 en Ardèche sur le lieu de pèlerinage dédié à saint Jean-François Régis, jésuite. Par l'éveil et à l'approfondissement de la foi chrétienne, elle contribue à la transformation du monde. Ceci se concrétise dans l'animation de retraites et l'accompagnement spirituel personnalisé, la catéchèse, la formation dans des centres spirituels, dans des mouvements et structures de l'Église catholique. Dans l'Église, avec leurs amis, leurs collaborateurs, les religieuses cherchent à aider toute personne à découvrir quelle est sa vocation dans la société et dans l'Église.
La congrégation puise sa spiritualité dans trois sources :
1. un passage des Actes des Apôtres (Actes 1) qui indique que sur ordre de Jésus Ressuscité, les disciples avec Marie et quelques femmes se retirent dans le lieu où ils avaient l'habitude de se réunir (Cénacle) pour y attendre le don de l'Esprit Saint qui les rendra capables d'aller dans le monde entier annoncer, par toute leur vie, que Dieu est Amour ;
2. le grand courant de saint Ignace de Loyola ;
3. la personnalité de ses fondateurs en particulier Sainte Thérèse Couderc dont on peut retenir deux grandes orientations : il n'y a pas de plus grand bonheur que de « se livrer sans réserve à la conduite de l'Esprit Saint » et « Dieu est Bonté ».
• Des Carmélites. Elles partagent leurs journées entre les offices, la méditation et les travaux manuels ; ce sont des contemplatives cloîtrées.
• Les Bénédictines du Sacré-Cœur de Montmartre. Ce sont aussi des contemplatives, vouées à la prière et à « l’adoration perpétuelle » dans la basilique. Leur maison est cependant plus ouverte que celle des Carmélites : elles y accueillent des groupes d'enfants, de jeunes ou d'adultes pour des retraites ou des réunions de prière.
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